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Une nouvelle suspicion d’attaque de loup dans la Nièvre

 

A la demande du préfet de la Nièvre, Nicolas Régny, sous-préfet de Clamecy, a tenu ce matin une conférence de presse. François Pohu, directeur de l’ONCFS et Odile Berthelot, de la direction départementale des territoires étaient à ses côtés.

 

17 brebis ont été attaquées le 7 mars 2017, sur la commune de Lurcy-le-Bourg. Contactés le jour même, les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont réalisé un constat, dont les conclusions ont été remises à Joël Mathurin, préfet de la Nièvre, le 09 mars.

Monsieur le préfet a conclu à une « mortalité liée à une prédation, responsabilité du loup non écartée ».

Les actions décidées lors du comité départemental loup du 13 janvier 2017 sont mises en place :
Procédure d’alerte pour les éleveurs
Mise en œuvre des mesures de protections
Mise en place du réseau d’observateurs
Les conclusions du rapport permettent dès à présent d’engager la procédure d’indemnisation de l’éleveur.

Les éleveurs dont les troupeaux subiraient une attaque de type canidé sont invités à contacter la préfecture (tél : 03 86 60 70 80). La procédure de constatation sur place par les agents spécialisés de l’ONCFS est précisée sur le site internet de la préfecture.

Le loup n’est pas une menace pour l’homme. En tant qu’animal sauvage, il est extrêmement méfiant. Son odorat et son ouïe très développés lui permettent d’éviter autant que possible l’homme, et il fuit s’il se fait surprendre. Il est d’ailleurs très difficile de l’observer dans la nature.

Le loup est une espèce protégée, et à ce titre sont interdites toutes formes de détention, capture, de mise à mort intentionnelle, de perturbation intentionnelle, et de commerce. La destruction illégale d’un loup est passible de deux ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

Lire l’article du 13 janvier 2017 relatif à la 1ère attaque de loup dans la Nièvre.