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Bilan 2017 de la sécurité dans la Nièvre et actions 2018

 

Lundi 12 février 2018, Joël Mathurin, préfet de la Nièvre, a dressé le bilan 2017 de la sécurité dans le département et présenté les actions mises en place en 2018 à la presse. Le colonel Beguinot, commandant adjoint du groupement de gendarmerie, le commissaire divisionnaire Boissière et Agnès Bonjean, directrice de cabinet étaient à ses côtés.

 

Même si les chiffres départementaux de la sécurité sont globalement inférieurs à la tendance nationale, le préfet de la Nièvre a mis l’accent sur des axes d’amélioration. Ainsi, le nombre de cambriolages est une de ses préoccupations majeures. Au total, dans la Nièvre, 1467 cambriolages ont été commis en 2017 dans les résidences principales et secondaires nivernaises. En outre, le nombre d’escroqueries (vols par ruse, escroquerie via internet....) est en augmentation.

En 2018, afin d’améliorer cette situation, de nombreuses actions de prévention viennent s’ajouter aux dispositifs existants : patrouilles de gendarmerie de jour comme de nuit, campagne de prévention dans les zones concernées (porte à porte), communication sur les réseaux sociaux, partenariat avec les assureurs....

La lutte contre les violences intrafamiliales est également un axe prioritaire en 2018. Un plan national sera d’ailleurs annoncé le 8 mars prochain. En zone gendarmerie, 295 victimes de ces violences dont 123 femmes ont été enregistrées en 2017.

Avec la Police de Sécurité du Quotidien, le Gouvernement s’est engagé dans une évolution des missions de la police et de la gendarmerie pour répondre à la première préoccupation des français : la sécurité.

Dans notre département, cette évolution permettra notamment de répondre à des attentes fortes de la population en matière de contact avec les forces de l’ordre : amélioration de l’accueil des victimes par le développement de la pré-plainte en ligne, renforcement des effectifs sur le terrain, partenariat avec les acteurs du quotidien (participation aux conseils citoyens, échanges avec les conciliateurs de justice, contacts réguliers avec les élus), mise en place de la main courante dans la gendarmerie....

De nouveaux moyens digitaux, plus modernes, plus rapides, sont mis à disposition des forces de l’ordre : tablettes numériques et smartphones permettent aux agents d’accéder rapidement aux fichiers de recherche et de rendre les contrôles sur le terrain plus efficaces.

Lire le dossier de presse. (format pdf - 1.2 Mo - 12/02/2018)

En savoir plus sur la PSQ : https://www.interieur.gouv.fr/Actua...